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Le Figaro Brit Air a atteint sa vitesse de croisière
Publiée le 25/04/2010 à 17:04
Navigation sous le soleil. On se régale, à bord de Brit Air ! Fabien Delahaye, contacté à la vacation ce matin, ne boude pas son plaisir. « C’est monté crescendo et ça forcit encore. Plus on descend vers le Sud, plus ça souffle. Savéol nous faisait peur, à raison, car c’était le seul bateau placé dans l’Est qui arrivait à faire du Sud. Il a touché le vent avant nous et, à chaque pointage il va plus vite. Il devrait passer la porte avec une belle longueur d’avance (30 milles). »
Toutefois, la vigilance est de mise car la bataille fait rage entre « les banquiers », « le géant vert », « la vache qui rit » et la compagnie aérienne bretonne. Naviguant quasi à vue depuis plusieurs jours, le petit groupe de quatre s’observe, se croise, se dépasse et se repasse. Idéal pour comparer et étalonner les vitesses, mais il faut savoir rester sur ses positions, faire sa route et ne pas trop se laisser influencer par les autres. « On est dans le bon paquet, bien placé, à l’affût », confie Fabien.
Un empannage décisif est prévu dans l’après-midi, tout doit être prêt à bord quand le moment sera venu. Le scénario défile donc dans la tête des skippers Brit Air, qui, traqués pas des cadors de la classe Figaro, ne doivent pas se louper sur la manœuvre. « Il faut que toutes les « ficelles » soient prêtes. On va sûrement placer le solent sur le pont pour éviter que le spi ne s’enroule sur l’étai. Comme le vent monte encore, on prévoit tout pour éviter d’être en panique et de se laisser dépasser par les évènements ». Anticipation !
Le stress de la pétole, derrière eux, Armel et Fabien se prévoit une journée « table à carte » pour demain, le moindre mille est bon à prendre. La route est encore longue et les jeux sont loin d’être faits.
Toutefois, la vigilance est de mise car la bataille fait rage entre « les banquiers », « le géant vert », « la vache qui rit » et la compagnie aérienne bretonne. Naviguant quasi à vue depuis plusieurs jours, le petit groupe de quatre s’observe, se croise, se dépasse et se repasse. Idéal pour comparer et étalonner les vitesses, mais il faut savoir rester sur ses positions, faire sa route et ne pas trop se laisser influencer par les autres. « On est dans le bon paquet, bien placé, à l’affût », confie Fabien.
Un empannage décisif est prévu dans l’après-midi, tout doit être prêt à bord quand le moment sera venu. Le scénario défile donc dans la tête des skippers Brit Air, qui, traqués pas des cadors de la classe Figaro, ne doivent pas se louper sur la manœuvre. « Il faut que toutes les « ficelles » soient prêtes. On va sûrement placer le solent sur le pont pour éviter que le spi ne s’enroule sur l’étai. Comme le vent monte encore, on prévoit tout pour éviter d’être en panique et de se laisser dépasser par les évènements ». Anticipation !
Le stress de la pétole, derrière eux, Armel et Fabien se prévoit une journée « table à carte » pour demain, le moindre mille est bon à prendre. La route est encore longue et les jeux sont loin d’être faits.














