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La grande traversée commence
Publiée le 27/04/2010 à 16:26

Armel et Fabien ont franchi en deuxième position la marque de passage de La Palma, aux Canaries, cette nuit à 23 heures 30 (heure française). Cette porte virtuelle clôt le premier tiers de la course et le skipper de Brit Air l'explique bien : "C'était l'entrée, maintenant le plat de résistance est devant nous !"
À la marque, le Figaro Brit Air n'avait qu'une heure et neuf minutes de retard sur le leader, Savéol, et devançait de quelques encablures Cercle Vert et Banque Populaire. Depuis six jours, ça bataille sec dans le groupe de tête et Armel sait aussi s’en amuser. "C'était sympa de passer en premier ! Nous sommes passés à la queue leu leu, à une ou deux minutes d’intervalle. Puis on s’est écarté sur le plan d'eau pour faire place à la stratégie de long terme. Nos petits amis “les fraises et les tomates” ont encore mieux navigué que nous, mais nous avons réussi à sortir notre épingle du jeu pour passer cette porte derrière eux."
Et la bagarre va continuer jusqu'aux Antilles ! Sans oublier que le reste de la flotte talonne l'équipage. "Derrière nous, ils ne sont pas très loin non plus ! Il y a un bon paquet à une quarantaine de milles, et pas des moindres. Je pense que ça va être stressant et intéressant pendant les deux semaines qui viennent. La course est loin d'être finie. Mieux que ça : elle va quasiment commencer aujourd'hui, car chacun va choisir sa route."
Côté météo, les alizés semblent bien établis pour le moment et la flotte devrait filer au portant jusqu'à l'arrivée sans trop de changement de voiles. "On va accélérer un peu d’ici 48 heures, ça va être rock n’ roll !" se réjouit Armel. "Il va falloir trouver un compromis entre rallonger la route pour toucher plus de vent ou tracer une route directe au risque d’avancer moins vite. En tout cas, ça va être tactique, avec des empannages et de la navigation sous spi. Je suis en train de faire la météo, a priori on s’embarque pour 12 jours de traversée !"
S’il y a toujours de petits coups à jouer, il ne devrait pas se présenter de grandes options dans les prochains jours. Dans ce contexte, la philosophie est claire à bord de Brit Air : « Chaque mille pris sur l’un ou l’autre, c’est déjà ça. »
Et la bagarre va continuer jusqu'aux Antilles ! Sans oublier que le reste de la flotte talonne l'équipage. "Derrière nous, ils ne sont pas très loin non plus ! Il y a un bon paquet à une quarantaine de milles, et pas des moindres. Je pense que ça va être stressant et intéressant pendant les deux semaines qui viennent. La course est loin d'être finie. Mieux que ça : elle va quasiment commencer aujourd'hui, car chacun va choisir sa route."
Côté météo, les alizés semblent bien établis pour le moment et la flotte devrait filer au portant jusqu'à l'arrivée sans trop de changement de voiles. "On va accélérer un peu d’ici 48 heures, ça va être rock n’ roll !" se réjouit Armel. "Il va falloir trouver un compromis entre rallonger la route pour toucher plus de vent ou tracer une route directe au risque d’avancer moins vite. En tout cas, ça va être tactique, avec des empannages et de la navigation sous spi. Je suis en train de faire la météo, a priori on s’embarque pour 12 jours de traversée !"
S’il y a toujours de petits coups à jouer, il ne devrait pas se présenter de grandes options dans les prochains jours. Dans ce contexte, la philosophie est claire à bord de Brit Air : « Chaque mille pris sur l’un ou l’autre, c’est déjà ça. »














